Point forts
Vers une démocratie apaisée, inclusive et tournée vers l’avenir
Favoriser l’unité dans la diversité
Neutraliser l’égo en politique (surtout au sein du pouvoir exécutif), favoriser des décisions collégiales prises selon certaines modalités, et la suppression des partis politiques et des campagnes électorales, permettront de pacifier la vie politique et, par une saine contagion, de renforcer l’unité du pays.
Le mode de consultation utilisé pour toute décision significative (basé sur la collégialité et la recherche d'unanimité) confèrera à cette décision une adhésion du peuple beaucoup plus forte. Nos élu.e.s ne pouvant plus être assimilé.e.s à un parti ou à une idéologie, la confiance qu’on leur porte en sera renforcée. Des décisions difficiles et audacieuses auront ainsi plus de chance d’être acceptées par le peuple.
Ce point est primordial ! Il peut garantir la paix civile et l’on en aura besoin par les temps difficiles qui s’annoncent.
Nouvelles marges de manœuvre financières
Grâce à une réduction drastique du coût de fonctionnement de la démocratie actuelle (suite, entre autres, à la suppression des campagnes électorales, de la présidence de la République et d'une des deux chambres du parlement), les sommes économisées se chiffrent en milliards d'euros et pourront être ainsi ré-allouées à d'autres causes plus prioritaires (ex : l'éducation, la santé, la défense, la réduction de la dette, etc.).
Finies les candidatures, finis les sondages électoraux
L'absence de candidatures conduit automatiquement à la vacuité de vouloir sonder l'opinion pour connaître ses intentions de vote. Ainsi, les sondages perdront l'impact délétère qu'ils exercent en démocratie 1.0 sur les scrutins, qui est d'inciter les électrices et électeurs à voter utile dès le premier tour, atrophiant du même coup l'expression de leur préoccupations/motivations dominantes.
Renforcement de l’indépendance des pouvoirs
L’absence de partis politiques permettra à la Justice de fonctionner en toute indépendance sans que des juges puissent être soupçonnés de favoritisme partisan.
Les campagnes électorales n'existant plus, les besoins de financement et de propagande disparaissent et avec eux aussi, l'influence que le pouvoir économique et le pouvoir médiatique voulaient exercer sur la Politique en cherchant à favoriser tel ou tel candidat.
Prise en compte des générations futures
Parmi les décisions les plus difficiles à prendre sont celles qui impacteront les générations futures et qui rencontrent l'hostilité des générations présentes. Libérée des politiciens professionnels, la démocratie 2.0 pourra prendre des décisions audacieuses qui ne dépendront plus de la perspective d'une réélection mais qui s'attacheront à l'intérêt général.
Finie l’obligation qui incombaient aux politiciens professionnels de la démocratie 1.0 de satisfaire en priorité leur parti et leur électorat.
Plus d’implication citoyenne
Le peuple sera plus souvent invité à contribuer à l’élaboration des politiques, ce qui permettra de revivifier la démocratie.
Démocratie épistémique renforcée
Ce renforcement épistémique, loin de conduire à une épistocratie, se fera sur deux plans :
- l'éducation civique et scientifique à l'école et au collège, avec un approfondissement de l'esprit critique ;
- la prise en compte lors des consultations au sein du pouvoir législatif ou éxécutif, des préconisations scientifiques adéquates (importance accrue du CESE).
Ainsi, les élections et les décisions politiques seront consolidées par de la connaissance validée scientifiquement et seront donc moins impactées par les "fake news" et le complotisme.
Ces changements, combinés à la disparition des partis politiques et à l'apparition de la collégialité dans les décisions politiques, devraient produire un niveau d'intelligence collective bien supérieur à celui atteint en démocratie 1.0.
